Mais qui est ultimement responsable et que faut-il faire ?

 

LA VÉRITÉ INCONFORTABLE

 

Contrairement à ce qu’ils essaient de faire croire au grand public, la cybertorture et le harcèlement coordonné sont essentiellement des activités menées par des hommes. Ils n’ont recruté des femmes naïves et désespérées que pour contredire les victimes qui dénonceront et accuseront de viol les acteurs du réseau criminel. Le rôle de ces recrues féminines est de convaincre toute personne mal à l’aise avec l’idée de victimes se faisant violée, en leur disant que les victimes ont imaginé le viol car elles sont instables ou fauteuses de troubles. En échange de leurs services, elles sont largement rémunérées.

Elles ne peuvent pas savoir si les victimes ont été violées ou non, car elles n’étaient pas présentes depuis le tout début des attaques. En plus de cela, elles ne peuvent pas être impartiales lorsqu’un bon nombre d’entre elles sont soit les épouses, les maîtresses, les membres de la famille ou les amies des personnes qui infligent ces horribles traitements à ces femmes. Peuvent-elles contrôler ce que ces hommes font avec des appareils technologiques qui leur donnent autant de pouvoir sur la vie de leurs victimes ?

Se soucient-elles même de savoir si les victimes sont violées ou pas lorsqu’elles sont déjà compromises ?

Quiconque oserait contester le viol de ces femmes devrait vérifier la signification du mot « viol » dans le dictionnaire. Le ministère de la Justice en donne la définition suivante : « la pénétration, aussi légère soit-elle, du vagin ou de l’anus avec une partie du corps ou un objet, ou la pénétration orale par un organe sexuel d’une autre personne, sans le consentement de la victime. »