Que se passe-t-il lorsque les victimes essaient de signaler les abus ?

Lorsque les victimes tentent de signaler ces types d’abus horribles, des mesures ont été mises en place pour les neutraliser.
Des recherches récentes ont montré que lorsque les victimes contactaient les autorités, un responsable dans leur ville/commune ou même la police, elles étaient soit rejetées, moquées ou ignorées. Et lorsqu’elles réussissaient à déposer leurs plaintes, elles seraient soit incorrectement enregistrées, pas prises sérieusement ou quelques fois enregistrées comme d’autres crimes, par exemple comme un simple cas de harcèlement. Ce genre d’habitudes laisse les victimes dans une position extrêmement vulnérable, mais par-dessus tout laisse le champ libre aux auteurs d’agressions de pouvoir continuer les abus.

 

La cybertorture et le harcèlement coordonné peuvent avoir des effets dévastateurs sur une victime pouvant durer toute sa vie.

 

Des recherches approfondies suggèrent que ceux qui ont été victimes de la cybertorture et du harcèlement criminel coordonné peuvent subir des effets psychologiques et physiques extrêmement négatifs. Ces effets peuvent inclure l’anxiété, la dépression, la consommation d’alcool et de drogues et les comportements d’automutilation. Parfois, les victimes se retrouvent incarcérées ou admises dans un hôpital psychiatrique.